Parfois arrive le moment où l’on ne cherche plus à se montrer. Non pas par retrait, mais par clarté. On cesse d’ajouter. On commence à écouter. Écouter le corps, d’abord. Ce qu’il tolère encore. Ce qu’il refuse. Alors le besoin change. Il ne s’agit plus d’impressionner, ni de se protéger du regard. C’est là que le vêtement prend un autre rôle. Il accompagne le mouvement. Il laisse respirer. Il ne corrige pas — il soutient. Il n’ajoute pas — il ajuste. Le style conscient commence ici. Dans cette écoute fine entre le corps, l’émotion, et ce que l’on choisit de porter quand l’on cherche moins à paraître, et davantage à se sentir juste.